Perspective GALERIE

À quoi rêve les urbains ?

La galerie a été créée pour accueillir des initiatives individuelles et collectives, profession- nelles ou amateurs sur des sujets qui concernent la Ville contemporaine. Nous vivons dans un monde de spécialistes et d’experts, pourtant, le croisement des connaissances, l’enrichissement des regards nous sont indispensables. Quand la philosophie parle d’architecture, et l’architecture convoque la philosophie, des liens se tissent, puis de nouveaux champs d’exploration s’ouvrent.

Ville cerveau, ville de pouvoir, ville d’argent, ville lumière belle et sombre, la ville peut-elle
se réinventer ? concilier l’inconciliable, avec toujours plus d’habitants et de moins en moins d’espace pour les y accueillir.
Les dysfonctionnements de la ville :
Perturbateurs sonores, olfactifs, visuels,
L’entassement dans les transports,
Le flux incessant de la population,
La pollution,
La ville a besoin de respirer ; elle est asphyxiée.

Rêver d’une ville qui se métamorphose, d’une agora où se rencontrer.
La cité a toutes les ressources pour améliorer la vie des urbains ; elle peut se trans gurer.

Ce sujet de la ville idéale est le sens de la première exposition qui convoque l’imaginaire
et présente la ville à travers le ltre d’artistes, d’architectes ou de théoriciens. La galerie, îlot de notre espace utopique, propose d’écrire le récit d’un futur de la ville à échelle humaine. Ce premier grand thème fondamental est dû à l’envie de mettre en lumière les énergies
qui travaillent à l’amélioration constante du vivre ensemble et de questionner les projets
de ceux qui dessinent les scénarios d’un futur. Une galerie consacrée à l’art d’habiter la ville. Un rêve « d’utopie réalisable »¹
 où les idées sont déployées dans un espace physique dédié à l’urbanité.

Ensemble faire Cité, pour créer des passerelles entre diverses disciplines artistiques, dont le but à atteindre, est celui de sensibiliser tout public, spécialiste ou béotien.

« C’est un cri répété par mille sentinelles, Un ordre renvoyé par mille porte-voix ; C’est un phare allumé sur mille citadelles »²

1 Référence à Yona Friedman
2 Extrait Les phares, « spleen et idéal », Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire

Véronique Eloy Directrice de la galerie

La cité : Utopie urbaine contemporaine

EXPOSITION 

Du 17.09.2020 au 14.11.2020
Prolongation jusqu’à fin Janvier 2021
> ENTRÉE LIBRE  
Du mardi au samedi de 10h à 18h
Nocturnes les jeudis jusqu’à 20h